02 avril 2009
Je veux croire aux femmes pirates
Mais j’ai beaucoup de mal.
Si elles existent, elles pourraient forçer les portes.
Elles auraient fier allure sur le pont du port.
On serait impressionnés par
leur force avec laquelle
Elles conduiraient leurs bateaux volants
à travers les nuages.
Elles seraient rusées et pourraient
fuir les chiffres enragés.
Elles apprivoiseraient des verts-luisants
et les promèneraient dans la rue.
Si elles pouvaient exister,
elles me donneraient des idées
un peu lumineuses pour ce poème
Marion
11 ans ½
Je suis sur le quai de la Lorraine.
Soudain je ferme les yeux
Et je m’envole comme l’avion qui survole le monde.
Je me sens magique.
J’ai envie de toucher le soleil.
Je vole au milieu des abeilles.
Je vois les habitants.
Ils ressemblent à des points.
Je vois la forêt amazonienne,
Les forêts, les fleuves, les rivières et les animaux qui y habitent.
Et je regarde un océan marron.
Puis je me pose.
Et soudain j’ouvre les yeux.
Mon voyage m’a appris
qu’il ne faut pas polluer.
Floriane
9 ans ½
La fille boit du café.
Rien que le travail donne de l’or.
Brasser des mots pour écrire.
Le désert Bongo est vidé de son eau.
Ne rien conduire est désertique.
Jeanne
6 ans
Ma vie c’est comme
Une étoile rouge
qui évolue
à chaque instant
qui m’arrive.
mon cœur
c’est le pays de ma vie.
Christie 14 ans
Poésie
Vive la vie vive, vive, vive la vie
Sous nos cœurs fleuris
Vive, vive, vive tous mes amis,
Vive, vive, vive toutes nos joies
qui nous font rêver.
?
Les larmes d’une plante
Un miaulement de pluie
Un miroir clair
Une plage sombre
Le bourgeon chante
Un os doré
Yasmine et Eloïse
10 ans
Je déguste la musique de la radio
Puis je plonge dans l’océan merveilleux
De la musique que font les gouttes de pluie
qui se cognent contre la tuile.
J’aimerais tellement que ce soit la réalité.
Même si je suis perdue dans l’océan couleur ivoire,
Je ne peux m’empêcher de sourire.
Je me sens comme une grue qui s’apprête à viser.
C’est dur d’y arriver et pourtant
Je ne peux me retenir de sourire
Si j’hurlais, ce serait de joie
Et je vois quelqu’un qui me dit :
« Tu n’as pas la même pensée que moi ? »
Et je lui réponds :
« Chacun la sienne ! »
Floriane 9 ans ½
Il était une fois,
Dans un pays microscopique
Une jeune fille très sympathique
Aux cheveux roux, au teint de soie,
Coiffée d’un petit chapeau pointu.
Un beau jour, sous un rayon de soleil,
A la fenêtre, elle s’est approchée
pour observer le ciel.
En fermant les yeux, elle fit un long voyage
Elle se mit à survoler
Cette douce campagne sans nuage
Elle se sentit si joyeuse
Que rien ne pouvait l’empêcher
De rêver, siffler et chanter.
Lorsqu’elle ouvrit ses yeux
Elle semblait si heureuse.
Violetta
44 ans
C’était la guerre
On dévorait les animaux
On dévorait les feuilles de papier
Les paysans gardaient leur calme.
Ils jouaient au ballon
Ils rasaient les murs
Les clés étaient par terre
Ils mangeaient des oranges
Il rigolaient ensemble.
Jorys
11 ans
Nous étions dans une terrasse
qui ressemblait à un jardin
ou s’y trouvaient des enfants
qui mangeaient sous le soleil flamboyant.
Un enfant tenait une boîte dans sa main dans laquelle se trouvait une rame.
Les enfants avaient un chapeau pointu
de couleur carmin
Certains fuyaient ou
essayaient de survoler la terrasse.
Nesrine 16 ans et Claudia
14 ans
Au loin jonglait une fille avec une orange,
elle riait en entraînant un vélo lumineux.
Il y avait dessus une jeune abeille
et une lumière.
Elle allait cuisiner avec la lumière.
Kaoter 15 ans
La ville pointue suit le voyage.
Un courageux visage a fait une erreur
En jetant ses lunettes
sur la peinture argentée.
Medhi 10 ans ½
27 mars 2009
Un aventurier se promenait
Et tout à coup
Il se fige
Devant des immenses cloches
Sébastien, 11 ans
Il murmure à son oreille
Parce qu’une tempête
Est entrain de pousser
Les feuilles foncées dans l’atmosphère
Et la cloche tomba
Sur l’aventurier
Et il soigna
Sébastien, 11 ans

Une monnaie enchantée en or
Avec un chat
Qui va au carnaval défilé sur une route allumée
Où il y a des bonbons qui bondissent
Et derrière
Il y a une construction foncé
Clément 11 ans et Glanni, 9 ans

Tout a commencé en marchant
J’ai vu un visage très pointu
J’ai pensé à le faire
Comme dans l’émission
Et j’ai rejoint tout de suite ma tendre Porsche dorée
En ouvrant la
Porsche
Et j’ai vu la première feuille de l’automne tombée.
Samir, 11 ans
La fourmi écrit dans le vent
La machine a fabriqué un bol et des toilettes
La fourmi tombe dans la soupière
Et mange le croissant
La fourmi tombe dans les toilettes et se noie
Le bol est foncé
Le bol tombe par terre et se casse
La fourmi est morte
Le croissant est tombé sur le pont
La fourmi est lente
La fourmi a soupiré qu’elle va mourir
Mathis, 7 ans, et Damien 7 ans

Je me suis coupé les doigts
Mon chat est silencieux
Mes dessins sont violets
Mon haricot a poussé
Ma chat a faim
Mes haricots sont si tendres
Damien 7 ans et Mathis, 7 ans

J’ai froissé la musique
Je gifle la lumière
Et je fuis
Je fond dans l’ivoire
Je griffe le papier de couleur sienne dans la cuisine
Louis, 10 ans et Antoine, 10 ans

Tel un aventurier sanguinaire
Figé dans l’atmosphère
Je poussais la feuille incandescente
Sur le clocher du paradis
En murmurant la phrase de la destiné à l’oreille du diable
Dans le néant de la tempête
Mohammed Ali, 10 ans

Mon visage hésitait à goûter
La mousse argentée qui courrait
Ridiculement en hurlant sur la route
Des paroles en allumant les arbres
Sonia, 11 ans et Nesrine, 11 ans

Je suis un gamin,
J’ai faim
Je prends l’avion
Je vais au pont
Je prends ma canne
Je la remue
Et je pêche
Je suis beau
Riche, foncé et crispé.
Antonin, 10 ans ½ et Maxime, 11 ans

Déranger et pousser
C’est mener à se bagarrer
Toujours à casser les personnes
Et écrire sur le clavier
A organiser son café
A se manquer
Pour pousser toutes personnes à acheter un café
C’est toujours comme ça quand on va au marché.
Cassandra, 10 ans ½

Le grand monsieur aux boutons
et son cœur d’ange au travail
voit et compte les rayons multicolores et surpeuplés
tout en dégustant sa canne à sucre
en se levant
Adeline, 9 ans et Hugo, 9 ans ½

La pluie rose, froide et crispée
Traverse la petite fille
La petite fille trouve une rose qui klaxonne
La petite fille construit une rose,
Elle rencontre une rose sur le chemin
Et la rose bordée de tendresse
Elle prend sa voiture et il y a un bouchon
Elle klaxonne et va dans les bois
Elle s’égare
Elle voit un ogre qui se lève
Mais la petite fille rigole
L’ogre était rose
Mélissa, 9 ans ½

Tu construis un rose
Elle a froid
Pourquoi est-elle froide
Parce qu’il pleut
Et elle est crispée
Puis, le lendemain
Elle se lèvre
Elle voit un chemin avec plein de fleurs
Toutes les fleurs étaient tendres
Une petite fille en voiture
Elle klaxonne
Et cette fille c’était la factrice
Elle était méchante
Tout le monde avait peur
Elle fouillait partout
Elle était égarée
On ne l’a retrouva jamais
Hicham, 9 ans ½

Un chat courageux
Caresse une peinture multicolore
Observe le visage du postier
Et le massacre
Un fleuve magnifique
Caresse un chat
Qui observe la poste
Kenza, 9 ans ½

Une feuille joue du clavier
Alla au carnaval
Tous les matins
Elle se rase et boit son café chaud et luisant
Elle alla au magasin s’acheter un piano avec sa monnaie
Tout à coup un orage se mit à éclater
Elle est dérangée à cause de cet orage
Et une autre feuille la pousse
L’autre feuille amenée en bateau la feuille
Quand elle alla au carnaval
Elle était heureuse
Et tous les ans elle y va
Léa, 9 ans et Antunes, 9 ans

Un chat courageux griffe le visage d’un postier
Massacrer
Observe une peinture multicolore
Le fleuve caresse le visage magnifique du chat
Laurine, 10 ans

26 mars 2009
Le bandit énervé a un sourire d’argent, et allume la lumière.
Il donne à manger au zèbre et le zèbre a peur d’une fourmi et il hurle.
Il faisait comme s’il était musicien.
Et tout à coup il entend le plancher grincé et il agit.
Corentin, 8 ans et Thomas, 9 ans

J’ai vu un enfant multicolore et magnifique raconter un passage de fourmi.
Un musicien patient prépare un câble dans un boîte.
Clément, 9 ans et Santisouk, 8 ans

A la campagne des hommes ont osé faire une émission incroyable.
Ils ont voulu filmer un roi plein d’or.
Il était dans sa tour et l’esclave du roi l’a giflé parce qu’il ne donnait rien aux personnes pauvres.
Un an plus tard les citoyens décident de tuer le roi avec un couteau pointu.
Ils veulent couper la tête du roi pour obtenir l’argent, les tenues et la couronne du roi.
Cyprien, 8 ans et Thomas, 8 ans

Un chaton entraîné hurlait sur un pont.
Une bataille a massacré un pont avec un gros creux.
Un vélo dans une cuisine enchantée était inutile.
Ruham, 8 ans et Sophie, 8 ans ½

Des bonbons merveilleux à la banane.
Les bonbons grincent dans la cour après les repas.
Rien que la musique doute l’orange.
Les patients osent leur parler.
Noémie, 9 ans et Emilie, 10 ans

Des nuages dorés font rire la femme.
La femme boit du café.
Elle voit un petit point laissé dans le cadre du tableau.
Elle coupe adroitement le tableau sur les feuilles.
Youssra, 8 ans ½ et Nirma, 10 ans ½

Le civil lointain doute de frapper dans le ballon.
Le civil fonce au travail et se dresse devant le téléphone transparent, chaque année.
Oh ! la lointaine poésie.
Hugo, 9 ans et Michel, 8 ans ½

Une bataille inutile était entraînée dans un creux.
Une cuisine garance avec un chaton enchanté.
Un pont massacré et un vélo qui hurlait.
Rahan, 8 ans et Sophie ; 8 ans ½

Deux Magnifiques Abeilles de la campagne
Murmuraient et menaient un ravage carmin
Magnifique sciait d’une haine opaque et de rien.
Enzo, 9 ans et Olivier, 8 ans

On part en voyage vers le pont lumineux
Taché de beauté verte
Sur le pont il y a un piano lumineux avec un repas
Après, on flâne prudemment et on s’enfuit.
Samuel et Valérian 8 ans

Un chien croise une abeille sur un iris dans le pré
Elle visait une bombe
Le croissant nacré, serein, croit faire un couple avec

Une abeille a fait un couple avec le chien
La Fendre si nacrée a fait un couple avec l’Iris
Le croissant croit viser la bombe qui était sereine dans le pré.

Le croissant croit faire un couple avec l’abeille
Mais le chien, si nacré, si serein
Croit voir dans le pré
Qui visait la bombe dans l’Iris.

Dans le pré le chien vise l’abeille
L’abeille croit faire un couple avec le croissant qui était si nacré, si serein
Il bronzait dans l’iris avec
Selma, Pauline 9 ans

Le méchant coq pointu
A mesuré l’océan attentif
Il voit la pluie en poésie
Le paquet de poésie est rouge
Nasser et Ludovic, 9 ans

J’ai vu une musique métallique
Au bord du trottoir miaule un chaton
Un marron part dans un camp immense
Il raconte une histoire :
« Chaque année le Roi des Marrons est coléreux ».
Juliette, 7 ans et Jonah 8 ans

La femme est tendre,
Elle a des gamines qui mettent les points sur les i.
Elle descend les escaliers fermés en entendant le serin.
Ces gamines flânent dans les rues quand elles regardent un écran
Elles pensent au serin.
Parfois, elles manquent à leur mère.
Elles aiment bien manger des bonbons et des chewing-gum en cachette.
Adeline, 8 ans ½, Abdoulaye 9 ans et Nina, 8 ans ½

25 mars 2009
Dans le silence, dans la nuit,
Les gifles de la lumière et de la pluie
Coupèrent le long fil de mon sommeil,
et, en me levant,
j’admire la couleur bleutée de l’océan
Et celle des iris d’or.
A la lumière du soleil levant
Reflété par ce grand miroir d’eau
Le courageux soleil,
En volant,
laissa derrière lui la pénombre
de la nuit
Pour faire place à un nouveau jour.
Sarah, 12 ans

Sous l’océan, un petit village
Où ne poussaient que les iris
vivait paisiblement.
Il n’y avait ni rats ni ratons
Un jour, le village fut
rasé, brûlé, dévoré
Par le froid ainsi que
les iris d’or, son symbole de paix.
Une jeune femme survivante
Livra bataille contre le froid
Hélas, le froid entra dans
une colère noire et emporta
la jeune femme tendre
dans les profondeurs des ténèbres
Et ce royaume légendaire
Sombra peu à peu dans la nuit
Et disparut.
Sarah, 12 ans

Un avion s’est craché sur une montagne.
Un oiseau était mort pendant la guerre mondiale.
Un homme était mort depuis un an
par un accident de moto.
Il y a des vampires qui tuent.
Mendi, 11 ans ½

Un paquet entraîné par un ballon.
Une canne figée sous un pont.
Un klaxon bruyant chante.
L’enfant doute de la fête.
Une fleur desséchée meurt.
Andy, 7 ans

Claire est une enfant pleine de douceur
au visage joyeux et illuminé
qui ne fait pas de bruit
et qui ne doute pas.
Elle adore les bonbons.
Natacha, 10 ans et Iman, 12 ans

Il y a un chaton dans les rues.
Toutes les maisons tremblaient, coulaient de la lave.
Un militaire était dans un avion et
il se faisait tirer dessus.
Un marié était en voyage au Portugal.
Il a pas eu de bol
Il s’est fait tirer dessus.
Il a eu de la haine.
Mendi, 10 ans ½

Avec ma cousine j’ai été au musée et puis au zoo,
j’ai vu un chat miauler et un gros hippo.
J’ai entendu un hurlement d’une fille qui était en train de jouer.
Elle a une peur d’un marron rusé et qui commençait à brûler
à cause d’un bouton électrique où le rat a vidé
une mini bouteille d’eau, cachée d’un voile.
Maghnia, 11 ans

Dans un horizon, il y eu une beauté si magique
que moi –même je ne l’ai jamais vue.
Enfin heureusement qu’elle était là
car ma vie était en jeu
alors je me suis enfuie
avec plein de lingot d’or.
Mordjene 12 ans ½

Sur le chemin de l’infini
Sous l’averse irisée
On voit des amoureux
Le visage grinçant
Se livrer bataille
Pour ôter
La mousse de leur café.
Bénédicte, 26 ans

Un chat jouait avec une souris
puis un jour ils se sont quittés
ils étaient tristes
mais ils se voyaient
de temps en temps.
Puis un jour le chat
était dans un cirque
et il a vu son amie.
Jorys, 11 ans

Je regarde l’orage rouge
la fourmi rouge ronfle
dans le sombre.
Jérome , 12 ans

J’ai créer un nouveau bateau
entouré de libellule
sur le quai il y avait un vélo
et plein de petits chats tout minces
et tout calmes
qui éclairaient le beau bateau jaune.
Claudia, 13 ans

Dehors la pluie hurlait,
elle faisait le bruit d’un piano
et d’une bombe.
Moi qui croyait que la ville
était multicolore.
Là elle était gris foncé
Puis elle partit le lendemain.
Natacha, 10 ans

Le ciel Outremer ôta
De ma vue
la lumière du soleil
Comme si un grand rideau bleu
frappait la lumière,
Comme si la lumière et
l’obscurité se battaient de la même façon
Que le bien et le mal
Que les méchants et les gentils
Je restais là, à attendre
le passage de l’obscurité
A la lumière, en contemplant
Les taches dorées du ciel,
Comme des petits creux
Des brèches dans le rideau noir
ou écarlate qu’est le ciel
Comme de petites
Bombes de soleil
Perçant le ciel noir
de ce soir.
Sarah, 12 ans

L’étrange ribambelle de nuages,
surplombant la terre
et échappant à la réalité,
manque à notre vie,
métallique et ennuyeuse,
où nous comptons notre monnaie,
en espérant ne pas rugir
de sa petitesse.
En regardant les abysses,
offrons nous une vie plus
joyeuse et fluorescente
sans griffes ni méchanceté.
Lola, 11 ans
La télévision-océan me dévore
Dedans, j’y croise une femme couleur ivoire
J’ose l’appeler Forêt
Car elle a dans sa bouche une chenille verte.
Xavière, 29 ans

Un marin part au volant de sa voiture
Il mit ses lunettes pour ne pas être ébloui
par le brillant du soleil
et disparut vers le fleuve aux libellules.
Mais il n’y trouva que des fourmis.
Caroline, 10 ans et sa maman , 44 ans
La poésie c’est la vie
dans le cœur elle vit,
c’est fini nos soucis
nous dans la vie on sourit
et voilà c’est fini.
Margot, 8 ans

Je flâne sur un bateau
En pleine atmosphère marine
Et j’ai envie de lire des histoires et des comptines
pour obtenir des rêves du renard rusé et voyage au musée
Tout d’un coup un feu lumineux a claché,
Et j’ai été réveillé dans un monde d’anarchie.
Souad, 3… ans
Un enfant rejoignait le désert désertique
où il y avait un énorme rayon de Soleil orange,
Brillant, Lumineux et rempli de chaleur.
L’enfant entendait un drôle de bruit
dans son jardin ;
C’était le voisin qui ouvrait sa bouteille de champagne
avec le bouchon qui sautait.
Kelly, 10 ans

J’ai entendu un miaulement de haine
étrange et rusé par la vitre claire
du bateau qui était modifié et fouillé
par des pirates qui hurlaient
jusqu’au nénuphar de la marre.
et la reine a poussé un cri
car elle a vu
une goutte de sang
sur le placard.
Narjess

J’ai vu un militaire ténu
qui était dans le noir.
Une libellule sous un arbre
qui s’est fait frapper
à coup de bâte de base-ball.
Un gamin qui s’est fait percuter
par une voiture
pendant un virage
et s’est endormi profondément.
Duncan, 11 ans

Le grand soleil est recouvert d’ivoire
Produit de la chaleur
Les feuilles rigolent sur l’arbre penché
Dans la cuisine ce fut la fête
Les papillons violets dansèrent autour de la cheminée
Le ciel regardait la fête par la fenêtre
Enfin le soir ce fut un grand barbecue
Le renard rusé était au loin
Ne voyait rien
Malheureusement pour lui
il se coupe avec un bout de verre
Ingrid, 9 ans et Julie, 9 ans

Un visage irisé
à l’infini je vois,
deux amoureux grinçant
Sur le chemin en bataille
ont ôté la mousse
du café
après l’averse.
Laurence, 39 ans

Le rayon vert flamboyant
chante pour moi
la cloche de la porte
m’ôte toute haine,
alors je chante fièrement
mais ce magasin
m’a ôté tout jugement !
Evelyne, 54 ans

Un chaton est dans le jardin.
Un militaire s’est fait tué
dans un accident d’avion.
Andy, 7 ans
J’ai utilisé la tendresse d’un enfant
vidé de haine pour déguster
la vie et mordre l’horizon
sur un rayon plombé de soleil.
Anne, 41 ans
Un gamin scintillant dans le lointain
sourit à la libellule,
le loup rasé laisse la pomme
pour remuer
les abeilles éclairées.
Anne, 41 ans
L’escalier du cinéma est passé
du carmin au marron,
comme l’océan
que le couple
a rejoint
en cherchant
la sérénité.
Anne, 41 ans
Un militaire voyage
dans le monde.
Un train civil passe.
Une rose est plantée.
Il défile au volant
d’une voiture rose.
Il croit les reportages
de la télévision.
Il se retient
pour ne pas pleurer.
Thedi, 8 ans ½
La vie est un chemin à parcourir
où se dressent de rudes obstacles
à massacrer à coups
où le temps file comme un train,
s’écoule comme l’eau des fleuves,
se jetant dans l’océan
pour croiser le chemin
d’une autre vie.
Un chemin de joie, de tristesse,
de haine.
A l’aube, on naît, puis on voyage et
on meurt au bout de ce voyage.
On hait, on rit, on pleure sur le
magnifique chemin flamboyant
qu’est la vie.
Sarah, 12 ans
J’imagine un gigantesque
serpent marron, sur la plage
il pourrait survoler une
immense dune de sable.
Dans la forêt,
il pourrait frôler
mon visage
sans que je m’en rende compte.
Il serait un super serpent
et pourrait enlever
le bouchon d’une bouteille,
manger une banane
et entendre
à
3 000 km
en même temps.
Marion, 11 ans ½
Le chat magique boit de l’eau de pluie
et devient voyou.
Il entre dans un musée
et fait tomber une bille
opaque et masquée.
Il a desséché une coupure
et il obtient
une émotion
Julie, 9 ans et Ingrid, 9 ans
Le bouchon se laisse entraîner
par son café
et devient solitaire.
Il entre dans ces toilettes
et il gigote.
Ces toilettes se font emporter
par un avion.
Le bouchon oppressé
ne faisait rien.
Il avait la haine
envers le conducteur
transparent.
Julie, 9 ans et Ingrid, 9 ans
En vue de la bonne saison,
La télévision,
A l’écran transparent,
Visionne des images
De tilleuls fleuris,
De fleuve couleur cobalt,
De repas en plein air
Et d’oiseaux aux yeux tendres,
Volant sur la mer,
Goûtant au soleil la rude saison a fui.
Lola, 11 ans
Une route argentée criait un océan
Qui a vu un virage de bateau où
Un ange amoureux nue crée et goûte
De la monnaie.
Kaoter, 15 ans
Dans un couloir rempli de poésie je vis une poésie où il y avait écrit :
« Il y avait une fleur qui sentait la fleur »
Alors je me suis dit
que cette poésie n’est pas vraiment très maligne
parce que c’est évident
une fleur ça sent la fleur
non mais ho !
Mordjene, 12 ans ½ ans
Je vais vous réciter une poésie de la rue sous son nom assez connu le rat. Euh…
Non excusez-moi le rap :
« blanche comme la nuit,
Espiègle et ferme,
cette jeune chienne
Va entraîner un accident.
Elle essaie de conduire
un camion blanc
mais ce n’est qu’une chienne ;
un accident se produit et
vidée de son sang, meurt.
Son maître ne peut s’empêcher
de fondre en larmes ».
Marion, 11 ans ½
Dans un zoo,
une femme espiègle et merveilleuse
faisait du piano argenté en chantant
qu’elle avait écrit elle-même.
Ça racontait qu’elle avait vu
une porte grande comme un arbre.
Kaoter, 15 ans
Sur ma parole,
Dans une maison,
une pomme égarée et nacrée
Riait d’une étincelle
dans une tour calme.
Attentive, elle fouillait dans un chiffre.
Kaoter, 15 ans
La porte rose et rouge
Manque de miroir et de cadre d’amour.
La porte était profonde
Lisa, 7 ans
En passant sur le pont,
Il releva son col.
Solitaire et lointain,
Il pensait aux lignes
qu’il venait d’écrire de ses mains
et qui ne manqueraient pas de produire des ravages
dans le monde opaque qui était le sien.
Au loin, le chant d’un coq
lui rappela que le jour venait de se lever.
Brigitte, 45 ans
J’ai perdu la vue
J’ai éteint la lumière
Ôte tes mains de là.
Aïssé, 10 ans ½
Une vieille dame voulait être jeune
Pour travailler et pas être handicapé.
Antoine, 7 ans
Dans mon rêve,
j’ai vu un ange
qui me racontait une histoire de coq noir, magique.
Il se faisait bronzer sur la plage
avec une paire de lunettes de soleil sur le nez .
Mais il avait une envie folle de dévorer
une pluie de croissants
et il osa aller chez le boulanger
et mon rêve s’arrêta à ce moment.
Louise, 8 ans
Le clavier bondit
Dans l’escalier et se fait transporter.
Le militaire microscopique a trouvé une monnaie flamboyante difficile à avoir.
Il flâne dans la campagne et traverse la route.
Sidney 8 ans, ½ et Benjamin, 9 ans
Un jour étant petite,
J’allais au zoo par temps de neige.
Le tonnerre frappait ;
Je glissais sur une flaque.
J’étais en colère
Car le zoo n’était pas ouvert.
Je patientais.
Je passais par le pont.
Pour rentrer dans ma maison
j’ai dégusté mon goûter fait de peinture
puis toute flamboyante j’allais au lavabo.
Julia et Anissa, 9 ans ½
Un jour la mariée et le marié se marièrent.
Le mari fit tomber une tasse de café sur l’escalier sale.
Le vent puissant dresse l’eau qui va vers les nuages.
La peinture enchantée va vers les nuages et fait un défilé.
Débora et Toto, 9 ans
Toute l’union européenne fait un voyage lointain.
Un train m’a poussé, je restais figé.
Une feuille s’envole et caresse un rayon argenté.
Caroline, 10 ans et Sandra, 8 ans
Une rose merveilleuse qui vit dans un pré,
Rencontre une feuille brûler.
Et la rose est tellement rose
Qu’elle réussit à la guérir.
Le téléphone sonne et annonce
Qu’ils ont beaucoup de monnaie.
La feuille et la rose se marient,
Montent dans une porsche
Et dans un cadre métallique sont en photo avec
La merveilleuse porsche !
Leslie et Mélanie, 10 ans
Un gros cafard rouge a croqué
la radio d’un avion immense.
Un ange a bu du café mauvais.
Un ange patient est irrité
par un carnaval joli.
Alexandre, 10 ans et Elias, 9 ans
Une griffe noire foncée
a crevé le bateau froissé.
A l’école j’ai mis mon masque noir,
je n’ai rien murmuré car j’avais faim.
J’ai allumé un feu.
Tess, 8 ans et Jessica, 9 ans
Un jeune voyou volait
une voiture bleutée
avec dedans
une femme et son fils.
Il avait massacré la femme
pour entrer dans la voiture
et avait usé sa moto lente
au travail.
Lorenzo, 10 ans et Théo, 9 ans
Dans le pays où je suis
Dans la rue où j’habite
Dans l’atmosphère calme et odorante de la nuit
Je déguste le silence.
Je vois une fourmi qui va vers une botte
devant un mur plein de signatures :
chacun la sienne.
Soudain, je vois une étincelle.
Et vous savez comme j’ai agi
J’ai hurlé et je suis rentré chez moi.
Floriane et Léna, 9 ans
Je suis sur un rivage et je suis sur le plancher du bateau
Je suis attentif à l’océan bleu
Il me paraît enchanté
Cela me donne envi de chanter.
Les vagues font des ronflements sur la mer.
J’entends un drôle de bruit
J’ai le cafard
Et un chat sort et bondit.
Et je ris.
Floriane et Léna, 9 ans
Un petit papillon blanc dans le vent
La chaleur nous fait boire
La poudre fait fendre la barrière.
Nous glissons vers le carnaval
Et nous faisons un dessin de ce voyage.
Allan, 9 ans et Florian, 8 ans
Le vent porte le papillon blanc
Ils glissent et se cognent contre la barrière.
Nous faisons un dessin sur le carnaval
On voit la poudre se fendre.
Allan, 9 ans et Florian, 8 ans
Le militaire s’amuse dans l’avion
Il s’envole par la fenêtre
Il a allumé les rames indigo
Le militaire fait un voyage et brûle un avion.
Le militaire mince voyage dans l’aube.
Nicolas et Matias, 8 ans ½
Le dessin est magnifique
Sur ce dessin il y a un chien qui sent un café métallique et une orange.
Il fend un os.
Un écran jeta ses paroles
Et il construit un fleuve.
Samina, 8 ans et Ashwaq, 9 ans
Outremer, une émission !
Un sourire laissé,
Observez le pourpre
Sous le petit pont
Frappé par le bruit
De la tempête.
Sylvie 43 ans
21 mars 2009
J’ai vu une colline fluorescente,
Un ballon massacré,
puis vidé de haine et d’épices.
J’ai levé la tuile en frémissant
J’ai traversé dangereusement.
J’ai vu un mot qui disait Momo
Adel, 10 ans
Une voiture violette magnifique créée à l’aube
A rejoint la lumière rose
Qui a bu un café
Avec un iris très vif et
Qui s’est fait scier.
Mamadou, 10 ans
qui coulait dans les égoûts
A dévoré une tuile
qui a la haine
Puis un bourgeon a foncé sur le col
Qui était lent et
Qui l’avait observé
Mamadou et Enzo, 10 ans
Un sifflet lumineux usé
Un espace de beauté lumineux et allumé
Un bourgeon fondu
Un ange argenté
Une femme dans le désert
Une fille entraînée et énervée
Un zèbre à lever boit
Un bourgeon sombre sur le trottoir
Une fille a survolé l’écran
Adrien, 10 ans
Le chat foncé porte la voiture
Use le silence
Et obtient le bruit.
Je prépare la barrière pour le voisin d’à côté.
Damien, 11 ans
Je sens la campagne dorée
Je cours sur le plancher lumineux
J’ai fouillé dans le vent volant
Je donne des pommes aux gorilles du zoo.
Damien, 11 ans
J’écoute la révolution à la radio
J’ai crée un rayon crispé
La cloche sonne lentement
Je conduis un vélo flamboyant.
Damien, 11 ans
Dans un espace lumineux
Un sifflet usé argenté
Appelait les femmes anges en beauté
Qui faisaient fondre le bourgeon désertique allumé.
Naïm, 10 ans
Un papillon perdu au dessus de l’océan s’est écrasé sur la plage.
Une femme inutile perdue
Fouille dans les rêves des enfants.
Elle trouve un miroir transparent
En voyageant au bord de l’océan.
Une abeille perdue sur une toile
Avait si peur qu’elle partit en volant.
Emilie, 10 ans ½, Estelle, 11 ans
J’ai glissé vers l’éclair
J’ai raconté mon repas fluorescent
Quel jeu puissant !
En mangeant calmement
Ces bananes sifflantes.
Zeineddine, 10 ans ½
Je raconte mon repas de banane
Calmement
Après l’éclair fluorescent
Vers un sifflet puissant
En glissant sur le jeu mangeable.
Karim et Zéineddine, 10 ans
Un poète à la canne lustré
Récitait sa poésie d’une voix de ténor.
On l’entendait à l’infini
Mais il fendit sa canne.
Le gamin creusa une bûche pour refaire la canne du poète
Mais celui-ci donna de l’argent au gamin.
Qui ouvrit un pot pour y mettre la monnaie.
Medhi11 ans et Bilal, 10 ans
Un renard roux et tendre avec ses enfants
Déguste dans la cour du bateau navigant.
Sur l’océan, poussent ses enfants
Dans leur maison allumée
Transport et arrivée
A destination
Pour prendre l’avion
Karim, 10 ans
Je suis allé à la gare,
On m’a transporté,
J’ai vu des choses métalliques,
Je suis allée à la plage,
J’ai fait d’immenses pas.
Avec ce soleil fluorescent
J’ai vu un bateau pirate au loin
Je l’ai suivi avec un serpent rusé
qui m’a croqué…
Duncan, 10 ans
Un chaton rusé comme un renard
Grognait
Car on lui avait volé ses pattes.
Un rat majestueux
s’est forcé d’avoir plein de tendresse
avec un chaton perdu.
Marine et Natacha, 10 ans
Une fille pleine de haine
A fait fuir son amoureux.
Elle criait :
« gare à toi sale ribambelle argentée,
je vais te massacrer avec une baguette de pain
et t’envoyer dans un espace très lointain »
Marine et Natacha, 10 ans.
Un papillon a crée Marine en os et en monnaie tiède.
Le vent rugit à sa beauté.
Les gens attentifs dérangent les pommes.
Iman 11 ans et Aïsse, 10 ans
Claire était joyeuse
car elle avait des jouets roses et magiques.
Eclairé dans un paquet, le silence dévorait autour d’elle.
Elle criait et le vent a viré.
Iman 11 ans et Aïssé, 10 ans
Ils foncent à l’école.
Ils mangent de la mousse au chocolat
Ils rejoignent leurs copains
L’année d’après, ils voient un feu brûler leur cour.
Lucas, 10 ans
20 mars 2009
L’écran vert devient écarlate
L’éclair tombe sur la campagne
Difficilement ses pensées crèvent un pneu
Daiyan, 9 ans
Un jour je me suis levé dans mon lit de campagne.
Je suis allé dans mon jardin.
J’ai vu un papillon en or.
Baptiste, 9 ans
½
La magnifique feuille glisse sur l’océan.
Ma machine sent l’argent.
La musique bondit beaucoup…
ma jeune ribambelle
Nicolas,
9 ans 1/2
Le rayon du soleil patient plombe la chenille rusée
puis fuit sous la mousse voilée.
Il produit sur la maison à l’infini
une brûlure créée gentiment.
Ingrid, 9 ans
Un os doré est crée par un musicien.
La lumière du miroir est dorée comme une bille.
Le musicien est énervé et obtient un bouton froid.
La bille énervée par la lumière du miroir
Le bouton doré rit au musicien
Djessie, 10 ans et Agnès,
9 ans
La mousse au chocolat
a été créée par
un patient rusé
et d’un seul coup il avait une idée :
produire un rayon d’un cercle infini
et il a trouvé une chenille plombée
sur sa main voilée
et c’est ça
qui l’a fait fuir
Narjess, 9 ans
Un voile a plombé la chenille rusée.
Elle fuit sous la mousse infinie de
la main d’un patient qui crée un rayon productif.
Margaux, 9 ans
½
Un petit fil rose
poussa
le bouchon
hors du bateau
Yoan, 9 ans
La réalité bondit sur la feuille.
La jeune fille sent la musique.
la magnifique ribambelle d’enfants
glisse sur l’océan.
Ma machine bondit sur l’argent.
Adrien, 10 ans
Un bateau peint en rose grince un petit fil desséché.
Un petit bonhomme a hurlé un cri incroyable.
Ryan, 9 ans
Ce matin, le loup rusé parle du virage qui le dérange.
Le virage parle alors du loup rusé qui le dérange.
Naïde, 9 ans
Ce matin, le loup silencieux dérange l’océan rusé.
Voyant le loup si silencieux,
il parle à la fille dans la cour
après le virage.
Naïde
et Julie, 9 ans
L’étrange goûter dans le bol mousseux.
Le câble crie qu’il a faim et qu’il est joyeux.
Le toit usé est étrange sous un soleil rusé.
Manon, 9 ans
Sur le toit mousseux
un bol cuivré
crie
qu’il a faim
et
qu’il est usé.
Manon, 9 ans
La fille en voyant l’océan silencieux
La plage flamboyante était émue
Julie, 9 ans
Dans la campagne verte,
je pensais à l’éclair
en lisant difficilement
et en murmurant
« klaxon ».
Éclair pense à l’usine
qui murmure « campagne ».
il crève le klaxon écarlate
qui lit difficile « écran »
dans la campagne verte.
Romain, 9 ans
Un coq
S’amuse
A une fête civile.
Il raconte
En souriant
Et en vif
Cette fête civile
Où le vélo noir boit
Un jus de fruit
Yassemin, 9 ans
½
Un coq raconte la fête infinie
Un fruit noir sourit et boit
Le vélo civil lui s’amuse infiniment ;
La fête racontée sourit ;
Les six villes sont vives.
Le coq a fini de raconter la fête infinie
Océane, 9 ans
L’étrange chat cuivré a goûté le bol sur le toit.
Un beau matin, Chaïneze se réveilla joyeuse
Elle criait ce qu’elle voulait avec la voix usée.
Anissa, 9 ans
Le chat miaule
sur le toit étrange de ma maison
Sous le terrier de mon lapin,
Un bol rempli d’un beau goûter.
Anissa, 9 ans
Un chaton enchanté d’amoureux
Un sifflet noir
Une peinture foncée et éclaircie
Une petite fille donne une gifle à un voleur.
Serena, 9 ans
Il était une fois un animal.
C’était une chenille en train de penser aux océans.
Faite en or,
Elle faisait des tours de jardins.
Elle se coucha.
Nathan, 9 ans
½
L’énergie de la foudre enchantée
fonce sur le pauvre chaton de la ferme éclairée.
Il se faisait entendre par le fermier son ami.
La pluie tomba .
Une forte pluie les sépara.
Il fut pendu
David, 9 ans
La voix suave du gamin,
Je ne l’entends pas
Dans ce brouhaha métallique.
Je flâne sur un goûter en or,
Je l’entends grincer ;
La tâche déplie son marché en bataille.
Mais quelquefois un méchant demande des frites.
Mathieu, 9 ans
Un méchant goûter marche sur une tâche en or.
Je l’entends courir sur la place du marché.
Daniel, 9 ans 1/2
Quand je me suis réveillé, la bombe est tombée.
Un train étrange fuit la bombe.
Un éclair toucha la bombe et explosa.
Quelques jours après,
Un violent éclair
Toucha une centrale nucléaire.
Ça a brûlé la moitié
de la ville de
Pantin.
Florian et
Léo, 9 ans
Une femme joyeuse de passage
A côté d’une tour en briques
Dévore un rat
La femme agit méchamment
Et en riant.
Ania, 10 ans
Le vendeur est courageux
Il a glissé sur les briques.
L’avion disparaît derrière la maison claire
Les coquelicots brassés étaient lumineux et très beaux
La beauté du chaton était très belle.
Mendi , 11 ans
Pour créer des pâquerettes
Dans un pot
Il faut :
De la peinture brillante
Bleue, éclairée
Par des hommes
qui sont tendres
Qui sourient
Et sont forts.
Elodie, 11
ans, Carolina,
11 ans
La boîte à musique en or
Une fuite profonde
Une écriture en fête
Une peinture dont l’apparence est méchante
Une tempête de bombe
Et la ligne
de fuite.
Eloïse, 10
ans, Melissa, 10
ans
Le clair océan
brillant de mille feux
comme un dessin.
Les croissants coupent en lune
Soupirante aventure
Laissée de papillon
De carnaval
Et de bombe.
Anne Onyme
J’ai fouillé ma maison en racontant ma tendresse.
Je mesure la terre avec une cane.
J’ai lustré mon plancher en faisant du bruit.
Ludovic et Medhi, 10 ans ½
On raconte que ma maison est bruyante
Mais très tendre.
J’ai mesuré
Ma haine.
Ludovic et Medhi,10 ans 1/2
Une machine volante
soupirait
devant un juge violet.
Il tend un produit ferme
pour nettoyer
le miroir en os.
Michaïl, 12 ans
J’étais attentive
Aux larmes qu’elle versait.
C’était une année triste pour elle.
Elle revoyait son chien
A la truffe pointue
jouer
Remuer
Il était heureux.
Son beau cheval
aux sabots unis de fer doré très creux
était mécontent.
La cloche sonna
et on rentra.
Kelly, 10
ans
Mes vitres sont transparentes
et ma cuisine est pourpre.
On voit par mes vitres
un méchant voyou
qui agresse
une personne âgée
Sur le trottoir
et cette personne a été jugée.
Julien et Nicolas, 10 ans ½
Une souris mariée
Volait dans un tour opaque
Qui était joyeuse
Amoureuse.
Elle volait comme un papillon
Elle dansait dans l’air
Vidait son énergie.
En réalité,
Elle agissait pour le plaisir
Yasmina 10
ans
Je garde mon calme.
Des pigeons amoureux
Battent des ailes.
Le vendeur murmure
Et donne tant de pains
de couleur cuivre.
Matthieu et Joris, 11 ans
Assise sur un pont immense
je dessinais le chat qui passait.
J’avais une belle vue.
Un chat vient me rejoindre
Il était comme dans mon rêve.
Je voyais à l’horizon
une femme vêtue de violet
approcher
et elle me raconta une histoire.
Elle m’emmena au café
et on patientait
jusqu’au moment
où je me levais
et glissais.
Alyson, 10 ans 1/2
J’ai fait un dessin
avec un pont immense
J’ai rêvé qu’un oiseau
se posait.
J’ai voulu le rejoindre.
Je l’ai vu s’envoler
J’ai vu une fleur violette à l’horizon
Et je l’ai vu me raconter une histoire.
On m’a dit que
le café rend patient
J’y ai pensé
et j’ai glissé.
Laureline, 11 ans
La neige défile difficilement sur la colline.
La neige est remuée, tachetée
comme de la peinture moderne
La neige est fatiguée par ce long voyage,
Un musicien l’accompagne.
En ville, la neige est bruyante et appréciée.
Deux personnes s’embrassent.
On dit que cette période est celle des amoureux.
C’est l’ange de la neige.
Marie et Justine, 10 ans ½
Quand je créais le pont
Les batailles bruyantes disparaissaient.
L’océan, la campagne solitaire,
étaient transportés par la tempête.
L’oiseau suivait au large.
Mélina et Pauline, 10 ans
Dans le bleuté de l’horizon,
La chaleur égarait la machine.
La machine s’allume dans la cour.
Dans la cour, un abysse rugit
Courageusement
la machine croque la réalité
Elton et Mitchell, 11 ans


